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 "A cup of tea ? ... ... No ! Don't do that ! Idiot !" / Arthur Kirkland - Angleterre

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MessageSujet: "A cup of tea ? ... ... No ! Don't do that ! Idiot !" / Arthur Kirkland - Angleterre   Dim 28 Juin - 12:50

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Angleterre

so British, isn't it ~ ?

Identification
Nation : Angleterre
Prénom & Nom : Arthur Kirkland
Surnom : « Iggy » ...
Âge : 23 ans
Anniversaire : 23 Avril, soit le St Georges's Day, en l'honneur du saint patron Britannique.
Sexe : Masculin
Particularités : Ses épais sourcils noirs …

Mémoire oubliée : La grand époque Victorienne de l'Angleterre.
   


Apparence

Au premier regard, Angleterre semble être bien loin de certaines beautés devant lesquelles on ne peut que tomber en pâmoison – bien sûr, personne n’a mentionné France.
Et pourtant, lorsque l’on se donne la peine de l’observer plus longuement, on se découvre bien souvent inexplicablement intéressé par ce physique pour le moins insolite.

Ce que l’on remarque tout d’abord chez-lui, ce sont... oui, disons-le en toute honnêteté, ces sourcils admirablement bien fournis, au poil sombre et dru. Ils s’accordent d’ailleurs assez bien – quoique contrastant de manière flagrante – avec sa tignasse de cheveux au blond indéfinissable, proche de cette fameuse blondeur qui donne aux chevelures des airs d’or soyeux mais plus discret, de bien meilleur goût que la flavescence exubérante – et tout à fait naturelle, pourtant – de ce froggie. Le bon goût et la discrétion caractérisent tout gentleman, après tout – quoiqu’Arthur, en éternel marginal qu’il se plaît à être, ne fait pas toujours preuve de bon goût et de discrétion.

Quoiqu’il en soit, si ses sourcils sont la première chose qui saute aux yeux de tout individu faisant sa connaissance, les yeux qu’ils surplombent sont la deuxième.
Ces prunelles smaragdin sont la plus évidente preuve du célèbre ‘‘Les yeux sont le miroir de l’âme’’. Coutumièrement d’un sinople sans éclat particulier, une hargne placide, destinée au monde entier – ou presque – les assombrit davantage encore, leur donnant ainsi quelque chose de maussade. Il leur manque clairement l’étincelle sanguinaire, semblable au reflet d’une lame, qui menaçait quiconque osait s’opposer à lui dans ses jours lointains de pirate ; la fierté opiniâtre qui embrasait son regard lorsqu’il résistait aux offensives allemandes. Il subsiste un peu de cet orgueil imperturbable que sa puissance satisfait grandement jadis dans ses yeux, mais il se fait timide, supplanté par cette haine plus ou moins factice du monde entier qui monopolise à présent ces deux surfaces péridot.
Quand cet autoproclamé gentleman n’est pas sur la défensive – ce qui arrive fort rarement –, toute mauvaise humeur s’estompe au profit d’un flegme quelque peu condescendant, un apaisement visant tout de même à masquer les émotions comme un gentleman se doit de le faire ; une tranquillité narquoise, jaugeant le monde avec la goguenardise désabusée de celui qui en a beaucoup, voire trop vu.
Sous l’effet d’une de ces véritables fureurs, bien différentes des habituels coups de colères qu’il doit à une indéniable irascibilité, le vert de ses iris se fait acide, il gagne quelque chose de corrosif, son regard devient, tel celui du basilic, funeste sentence. 
Enfin, il arrive à ces mirettes aventurine d’abandonner toute méfiance, toute mauvaise humeur, toute gouaillerie, au profit d’une tendresse parfois assumée, parfois embarrassée ; au profit d’une joie humble mais sincère qui confère alors à ses orbes des airs de firmament d’émeraude parsemé d’étoiles à l’iridescente modeste.

De manière plus globale, le visage pâle d’Angleterre se caractérise par une indicible finesse de traits. Il ne s’agit cependant pas de cette finesse de traits que l’on connaît à certaines personnes, cette subtilités de lignes qui fait les figures les plus gracieuses, les plus douces à l’œil. Non, il s’agit plutôt de contours rêches, comme des coups de crayons que l’on aurait esquissé sur la feuille de papier que serait son faciès.
Exprimant souvent le mépris que le jeune homme a à l’égard de presque tout en cette Terre, les narines de son nez busqué se froncent de façon régulière et l’on voit fréquemment ses lèvres ténues se pincer, se tordre en un rictus gorgé de dédain ou tout simplement demeurer serrées, encore une fois signe d’une silencieuse agressivité permanente. En dehors de cela, il parvient quelques fois à sourire mais c’est, la plupart du temps, plutôt l’expression d’une morgue moqueuse, d’une doucereuse dérision, de ces sourires au charme amer, que d’un signe authentique de bonheur. Non, ces sourires-là, ils n’apparaissent qu’infimes, presqu’imperceptibles, et généralement accompagnés d’une rougeur colorant ses joues laiteuses.
La rougeur susmentionnée, d’ailleurs, apparaît plus régulièrement que ce que l’on pourrait imaginer sur le visage d’albâtre du jeune homme. Amener l’imperturbable Britannique à s’empourprer sous l’influence d’une ire qu’il ne maîtrise plus ou d’un embarras plus ou moins explicable en amuse plus d’un. Il paraîtrait que certains le trouvent ainsi adorable. S’il en entendait parler, Arthur se chargerait bien prestement de délester les personnes concernées de leurs parties génitales.

Si de près, il a tendance à agacer de par sa condescendance ou à amuser de par la teinte pourpre que prend son faciès lorsqu’il s’énerve ; de loin, il inspire un respect que personne ne peut lui nier.
Le port impeccable, toujours parfaitement droit, et la tête haute ; il se dégage de lui une noblesse placide, une hauteur quiète.
Elles se retrouvent dans la mesure de ses gestes, dans sa manière de tenir une tasse de thé entre ses doigts et le petit discrètement dressé, dans sa démarche... Exception faite de ces – pas si – rares moments où France et Amérique trouvent le moyen de l’agacer. Dans ces cas-là, l’harmonie devient chaos, le désordre annihile la prestance dans les façons d’être coutumièrement charmantes du ‘‘gentleman’’.

Ainsi, Angleterre ne se conforme absolument pas aux codes habituels de la beauté mais il faut bien lui reconnaître un charme que l’on qualifierait de so British.

Caractère

Si Angleterre peut sembler avoir une personnalité clairement définie, il n’est en vérité rien. Actually, il s’agit là de l’un des individus les plus contradictoires, les plus complexes, au monde. Un enchevêtrement de qualités et de défauts qui s’opposent coutumièrement, voilà le caractère de l’allégorie anglaise. 

Se voulant tout d’abord gentleman, Arthur use d’un langage courtois, travaillé, avec des intonations qui vous flattent l’oreille comme une main douce vous caresserait succinctement la joue et des accents de velours qui vous font trembler sous l’effet d’un délice semblable à celui que l’on ressent lorsque de la soie coule sur notre peau. Doucereux, non ; d’une placide agréabilité, de celles que l’on offre à tout le monde sans jamais la destiner chaleureusement à qui que ce soit, oui.
Passé maître dans l’art du small talk, les palabres sur le temps qu’il fera demain – ‘‘Hm, j’ai entendu dire qu’il pleuvait encore, demain, astonishing, isn’t it ?’’ – deviennent avec lui la plus vive, la plus passionnante des discussions.
Malheureusement pour la plupart de ses congénères, il ne s’abandonne à cette indolence suave qu’avec ceux qu’il fréquente trop peu pour les trouver agaçants ou ceux auxquels il tient à donner l’image d’un gentleman sans taches.
Sachant, comme déjà mentionné auparavant, manipuler sa langue comme certains ont le don de conférer les formes les plus gracieuses à un diamant brut, Arthur exprime chacune de ses idées avec une aisance et une éloquence indéniables. Il insulte et critique avec une élégance admirable, mettant à contribution sarcasmes et ironie, ses deux armes favorites. Grâce à elle, il meurtrit la dignité de sa cible comme une lame lacèrerait la peau ;il accable l’âme d’une humiliation cuisante comme on afflige d’ecchymoses sur un corps que l’on aurait affligé de coups brutaux.
Cette verve caustique, cette acrimonie de mots dont la brûlure provoque la plus paradoxale des délectations en lui, il l’adoucit parfois d’un choix de mots anodin, d’une voix doucereuse, une sorte de chant d’oiseau auquel se mêleraient les sifflements du serpent ; il se gausse alors de voir son interlocuteur lui sourire naïvement, ne se rendant nullement compte de l’offense qu’il vient de lui faire.
Tout est dans l’intonation, tout est dans le jeu de mots, le double-sens ; il faut un minimum de vivacité d’esprit pour saisir le sens authentique de ses paroles. Cela précisément fait de son humour un humour que peu d’étrangers – et surtout les Français, mais cela n’a rien de surprenant – comprennent.
D’ailleurs, le Britannique aime tout particulièrement à se moquer de tout et de tous, il s’agit encore de ce qu’il fait le mieux. Il ne se gausse pas obligatoirement de façon malveillante, comme le feraient certains enfants qui prennent tout simplement leur plaisir dans la souffrance de leur camarade, mais il ne retiendra guère un sourire goguenard – une goguenardise parfois attendrie, celle que l’on éprouve à la vue d’un petit tout sale après avoir tenté de mangé par lui-même – devant un individu en situation complexe ou embarrassante. Il n’hésitera pas une seule seconde à enfoncer ce même individu avec une remarque à l’acidité narquoise, juste pour la jouissance plus ou moins malsaine de voir son vis-à-vis s’empêtrer de plus en plus.
Véritablement, il ne s’agit pas là d’instincts cruels qu’il tenterait de rassasier par tous les moyens, juste d’une manière insolite de concevoir l’amusement.
Aussi, faisant honneur au fameux flegme britannique, il s’efforce de garder un calme imperturbable en toute situation. Vous pouvez donc lui annoncer la mort de votre coccinelle de compagnie, le mariage de votre sœur à un riche chef d’entreprise ou la fin du monde dans deux heures qu’il vous répondra respectivement ‘‘Oh, toutes mes condoléances’’, ‘‘Adressez mes félicitations à votre sœur’’ ou ‘‘Hm, je vois. Well, je suis ravi de vous avoir parlé une dernière fois’’ – En ce dernier cas, il est bien possible qu’ils sous-entende le bonheur que lui inspire le fait de ne plus jamais devoir vous parler – et la même expression d’intérêt désabusé au visage.

Pourtant, dans le même temps, en faisant la connaissance de celui que l’on appelait jadis la Perfide Albion – La perfidie ne peut être qu’avec une certaine intelligence alors, bien évidemment, l’idée ne viendrait à personne de dire la ‘‘Perfide France’’ –, on se rend compte qu’il fait souvent preuve d’une irritabilité bien contraire au principe d’implacable égalité d’âme qu’il s’impose.
Il s’agit à la fois des vestiges de l’époque où on le connaissait sous le nom de Capitaine Kirkland, pirate cruel à l’impatience telle qu’il lui arrivait de supplicier un membre de son équipage pour avoir pris trop de temps à exécuter l’un de ses ordres ; des restes d’un passé plus ou moins récent passé protester avec rage et virulence contre un système qui semblait annihiler toute possibilité d’avenir pour sa jeunesse ; et d’un manque de patience (Un manque de patience, pas de l’impatience, chose tout à fait différente) vis-à-vis de ses congénères qui semblent tout faire pour l’agacer jusqu’au paroxysme de l’exaspération – En particulier France et Amérique, il faut le dire.
Quoi qu’il en soit, la colère, comme le vent cinglant qui balaierait la couche albe de neige pour dévoiler un sol étiolé, dévoile un homme bien éloigné de l’idéal du gentleman qu’il se targue d’incarner.
Une pléthore de gestes désordonnés et sans autre raison qu’un courroux qui s’exprime par tous les moyens possibles et imaginables ; la connaissance d’un vocabulaire cru et rude, pour le moins différent des mots velouteux qu’Angleterre use coutumièrement, révélée et largement mise à contribution ; une capacité à hurler, à vociférer de façon interminable sans jamais s’épuiser... Véritablement, on découvre au Britannique des aptitudes que l’on ne lui soupçonnerait pas. Tout du moins, que l’on ne lui soupçonnerait pas si on ne le fréquente pas de manière assez itérative. 
Soit dit en passant, celui qui souhaite éviter de l’irriter à tout prix ne doit surtout pas critiquer la cuisine anglaise, se moquer de ses sourcils et exprimer ses doutes quant à l’existence des fées, des licornes et de toutes autres créatures magiques qu’il voit – ou pense voir.

Fidèle compagne de ses emportements – et parfois instigatrice de ces derniers –, une opiniâtreté extrême qui fait d’Arthur quelqu’un de globalement insupportable lorsqu’il défend une idée. Il s’avère être le genre de personne avec lequel il est tout simplement impossible de discuter pour la simple et bonne raison qu’il refuse tout à fait d’admettre qu’une autre opinion que la sienne puisse être la bonne – faisant donc de la sienne la mauvaise. Ainsi provoque-t-il souvent de lui-même une altercation en récusant la possibilité qu’il soit en tort. Une opiniâtreté souvent attisée par une terrible mauvaise foi, donc.
De façon plus mesurée, l’autoproclamé gentleman se montre, quelles que soient les circonstances, d’une détermination à toute épreuve. Il ne cèdera jamais rien à personne et n’abandonnera jamais au cours d’un combat, n’importe lequel ; il ne concèdera jamais la victoire quoi que l’on puisse lui faire subir. N’est-ce pas ainsi qu’il a résisté durant des mois aux bombardements allemands ?

Cette imperturbable résolution qui, parfois, s’apparente davantage à de la pertinacité trouve indéniablement sa force dans la fierté, l’orgueil de l’Anglais : Trop fier pour se permettre une défaite, trop orgueilleux pour reconnaître explicitement la fausseté de son jugement – s’il se sait pertinemment dans l’erreur, il gardera tout de même sa position et feindra un désintérêt total pour les arguments de son interlocuteur.
En tous les cas, cette dignité qu’il tient plus que tout à conserver l’empêche presque maladivement de se mettre en position de faiblesse. Il niera donc toute possibilité de capitulation, qu’il s’agisse d’une bataille ou d’un concours du type de ‘‘Qui arrive à pisser le plus loin ?’’. Toujours montrer le meilleur de soi ne constitue certes plus une de ces priorités absolues – quoique ce soit très contestable – mais ne surtout pas montrer le pire reste une chose à laquelle il accorde une importance incommensurable.
Sorte de jumeau maléfique de cette fierté – vision manichéenne, je vous l’accorde –, un dédain typique d’une aristocratie dont l’existence se discute maintenant fort aisément. Un dédain qui, justement, s’est quelque peu atténué aujourd’hui mais qui, plus modeste, demeure bel et bien présent.
Il juge tout et tous avec hauteur – pas véritablement qu’il sous-estime les autres mais plutôt qu’il se surestime lui-même –, observe ses congénères avec un mépris plus ou moins dissimulé... Sa pertinacité quant au fait de rester un élément à part de l’Union Européenne – ‘‘We are with Europe. But we are not part of Europe.’’ – le démontre assez bien, il refuse de se mêler à la populace tout en se donnant le beau rôle au sein de cette même populace. Par ailleurs, cette union, il la méprise silencieusement du fait qu’elle soit définie par le couple franco-allemand et qu’il soit abandonné au rang de simple état qui, de façon globale, s’avère relativement inutile.

Silencieusement pour la simple et bonne raison qu’expliquer les raisons pour lesquelles il déprise ce rassemblement de nations relèverait de l’impossible.
En effet, l’ancien empire se montre tout à fait inapte à exprimer clairement ses sentiments, d’où sa difficulté à faire comprendre l’amitié, l’affection ou l’amour qu’il ressent à l’égard de quelqu’un.
De ce fait, arborer un air hargneux en permanence plutôt que de dévoiler des émotions que sa fierté lui interdit d’afficher se trouve être bien plus commode.
Cependant, il lui arrive à certains moments de révéler une facette plus tendre, plus douce du jeune homme acerbe qu’il paraît être coutumièrement, notamment avec ses colonies qu’il a aimé et couvé d’une manière que l’on situerait entre le grand frère protecteur et... la mère poule – quoique cela n’a pas toujours été le cas, Amérique peut en témoigner mais après tout, avant d’être grand frère ou mère, il était empire à l’intarissable soif de pouvoir.
Anyway, maladroit qu’il est avec ses sentiments – de la même manière qu’un chérubin dont les jambes tremblotent alors qu’il tente de se dresser, lui tremble tout entier lorsqu’il s’agit d’exprimer clairement ce qu’il ressent –, on le surprendra à s’empourprer de façon prompte et pour le moins voyante dès qu’une allusion, même la plus subtile, est faite à quelque chose qui pourrait le compromettre – pour l’homme excessivement fier qu’il est, tout sentiment ‘‘niais’’ qu’on lui découvre est une humiliation des plus grandes.

Enfin, ce qui caractérise l’Angleterre, c’est son côté pragmatique, voire cynique.
Toutes ces années vécues en tant que nation, vécues à sans cesse tergiverser entre diverses morales que son peuple adoptait au fil des siècles, lui ont appris à tout simplement ne plus se soucier de la morale. Cette dernière existe pour les êtres humains et, bien qu’il en représente, lui n’est pas humain. De ce fait, il a décidé d’abandonner ces complexités d’esprit que s’imposent ceux qu’il incarne – et ce depuis bien longtemps déjà.
Certes, cela contredit l’image de gentleman qu’il veut se donner mais, après tout, il peut bien feindre de tenir aux bonnes mœurs tout en s’en fichant royalement. Cette ‘‘pratique’’ est appelée l’hypocrisie, elle a été très pratiquée de tous les temps et très prisée de toutes les classes et, allégorie d’un rassemblement d’humains, Arthur se considère tout à fait en droit de s’adonner lui aussi à cette ‘‘pratique’’.

L’Angleterre, un être compliqué ? Un être qui cache beaucoup derrière un regard désabusé, un visage placide et un port altier ? Très certainement.
Toutefois, un pays n’est-il pas un amalgame d’individus tous semblables, mais tous uniques ? Comment voulez-vous représenter une myriade de différences, des plus subtiles aux plus évidentes, autrement qu’en incarnant soi-même une personne à la complexité telle qu’elle inspirerait au plus opiniâtre des psychanalystes l’envie de se tirer une balle dans la tête ?
En tous les cas, malgré les quelques particularités qu’il doit à une partie ‘‘mortelle’’, Arthur Kirkland répond tout de même de manière assez convenable à la notion de so British, encore une fois, expression qui a pris un sens si vaste que beaucoup s’avèrent incapables de l’expliquer.


Histoire



Rangement de garage : Iggy redécouvre sa guitare électrique ~

La tradition du "Five o'clock tea" ... Une chose que j'apprécie énormément, qui me tient à cœur ... pour rien je n'abandonnerai une telle occupation ! Pourtant toute bonne chose à une fin, et celle-ci laisse place à un grand désespoir et un profond silence.

"Aurais-je donc rien à faire pour combattre l'ennui ..?" pensais-je, l'esprit torturé par les "tic" et les "tac" de mon horloge à pendule. Le temps me fait penser qu'effectivement, j'avais mon garage à ranger ... De plus, il se pourrait que je retrouve des souvenirs ? Est-ce vraiment une bonne idée de faire cela ..?
Je n'ai pas très envie de me retrouver face à des petits soldats de plomb d'antan ou bien toute autre chose qui pourrait meurtrir mes sentiments inexistants.

Hum ... Prenons ça plutôt comme un devoir qu'une corvée. Peut-être même que je pourrais passer cela comme un apprentissage ..?


Je vais donc dans mon sombre garage, qui ne semble pas si désordonné que ça après avoir allumé la lumière. Certes, il y a un endroit qui à tout de même besoin d'un rangement exemplaire. Par où commencer donc ?
Déblayons ces quelques cartons ... bien légers, trop légers même ... Ah, mais quel est l'intérêt d'avoir des cartons vides ?! Pourquoi ai-je fais ceci ?! Quel manque de logique certain ... Ou bien, si, bien sûr, c'était la dernière fois où j'avais eu le courage de commencer ce nettoyage. Laissons donc un carton vide à mes côtés pour y déposer certains objets qui traînent ...

La fouille commence, je retrouve vraiment de tout : Des clés, je me demande bien quelle serrure elles ouvrent. Des crayons qui ne marchent plus ... Des vis ?! Mais de quel meubles viennent-elles ?! Des objets dont je ne connaît absolument pas la fonction ... Des vieux vêtements ... Un ancien parapluie devenu inutilisable ...

Et, à ma grande incompréhension, je trouve une sorte de boîte noire haute d'une 50aine de cm ... un véritable cube, comme une caisse ...
Mais oui !! C'est ça ! Il s'agit de mon ancien amplificateur ! Mais, il ne peut être seul ... Où est donc mon ancienne guitare bleue électrique ? Mon si beau et si fidèle instrument, amoureux du rock et du punk ~
Je cherche donc avec ardeur l'objet à cordes, aucun endroit n'est laissé hors des fouilles ... Une housse noire, ma guitare était dans une jolie housse noire, j'en suis sûr !

Le temps que je la retrouve, je pense déjà à certains accords, certains morceaux, certains moments qui sont devenus des souvenirs. Pourquoi ai-je laissé ma guitare et mon ampli ici, à l'abandon ? Hum ... Je ne sais plus du tout ... Peut-être que ... si je m'en rappelle : C'était pour que mes invités ne sachent pas que je sais en jouer, exact ...
Mais maintenant que personne n'est ici, autant que je m'y remette un peu non ? Quoique, j'ai peut-être un peu perdu en maîtrise ... Non ! Impossible ! Le rock et moi, c'est une fusion ! Je vis Rock, je pense Punk ! Quoique ... Pas tout le temps, et heureusement, sinon je ressemblerai à ce sauvage de Prusse ...

Ah ! Enfin, la voici ! La Sainte housse ~ Et bien, pour une fois que je suis content, il faut que ce soit pour un instrument, c'est assez ... Hum, excentrique mais bon !
J'ouvre donc la housse et redécouvre ma guitare, toujours aussi magnifique à mes yeux. Ses cordes sont toujours impeccable, les potentiomètres aussi, ainsi que ses clés ... J'en ai vraiment pris soin malgré que j'ai osé la mettre de côté.
Je reviens près de mon ampli, retrouve les câbles permettant de lier mon instrument à la caisse ... Je ne sais pas ce qu'il m'arrive ... Est-ce, de l'impatience ..?

Réglant les deux engins correctement, je me met debout, mes doigts caressant le manche et les cordes, l'autre main armé de médiator.
Un battement de cœur, un premier geste ... Un premier son, un sourire.

Je laisse mon esprit se souvenir, mes mains créer, mon corps s'exprimer et mon cœur sourire.
Plusieurs musiques retentissent : The Rolling Stones, The police, Sex Pistols ... Et j'en passe ...
J'abandonne cette fougue que j'avais si longtemps de côté pour retrouver mon calme. Combien de temps c'est passé pour que les cordes de l'instrument soit aussi chaudes ..? Pour que je ne sente plus le bout de mes doigts ?
Est-ce important d'obtenir une réponse à cela ? No, Sir ~

En tout cas, toute bonne chose a une fin ... pour qu'une autre commence ~




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Âge : XXII années
Prenom/pseudo:  Shikako / Vati
Avis sur le forum: Il est bien, beau ~ blblblblbl
Ou as-tu trouvé le forum ?: Ne le répétez pas mais … Elles m'ont forcée ...
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MessageSujet: Re: "A cup of tea ? ... ... No ! Don't do that ! Idiot !" / Arthur Kirkland - Angleterre   Sam 15 Aoû - 11:50

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Et tu es validé mon cher ♥
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